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Introduction.
Alors
que les guerres, la violence et la cruauté font malheureusement
partie de notre quotidien, nous sommes souvent amenés à
penser quil existe des êtres inhumains sur terre. En
effet, quil sagisse de violence verbale, morale ou physique,
que ce soit à la télévision, au cours des informations,
ou encore dans la rue, nous sommes régulièrement confrontés
à de réelles injustices(2),
à des aberrations face auxquelles nous ne pouvons rester
de marbre. Cest pourquoi
(1) il nous arrive demployer ladjectif d" inhumain ".
Il semble en effet être le seul à pouvoir définir
de telles horreurs (3). Mais
nous pouvons tout de même nous demander si nous nutilisons
pas ce terme de manière abusive. En effet, que signifie réellement
lexpression d " être inhumain " ?
Que connote exactement ladjectif dinhumain ? Finalement,
nous en venons même à poser la question suivante :
y a-t-il des êtres inhumains ?
Avant
de répondre à ces questions et plus précisément
à la dernière, il nous faut préciser que lexpression
dêtre inhumain a de multiples sens. Quest-ce en
effet, quêtre inhumain ? Est-ce ne pas appartenir
au genre humain, ou bien est-ce faire preuve de cruauté envers
autrui (4) ? Etre inhumain,
cest peut-être aussi(5)
ne pas respecter la nature propre de lhomme. Nous allons donc
essayer de résoudre la question en étudiant ces divers
aspects du terme " inhumain " (6).
I
Y a-t-il une ou des espèces inhumaines ?
Afin
dessayer de comprendre à qui ou à quoi peut
être attribué le terme d " inhumain ",
nous allons réfléchir sur la question suivante :
existe-t-il des êtres inhumains, en dautres termes,
existe-t-il des éléments(7)
qui nappartiennent pas au groupe humain ?
Avant
tout, prenons soin de définir le mot d " être ".
Ce dernier peut en effet avoir plusieurs significations. Il peut
signifier une " personne, un individu "(8).
Mais pris en ce sens, le mot nous renvoie immédiatement à
la notion dhumain et pour linstant et pour linstant
cela ne fait pas vraiment avancer le débat. " Etre "
peut aussi signifier " organisme vivant, animé ".
Cest en loccurrence cette signification, relativement
générale, dont nous allons nous servir pour poursuivre.
Ceci
étant posé, et pour faire le point, il semblerait
donc que pour recevoir la désignation d " être ",
il faille pouvoir vivre et sanimer. Pour être qualifié
d " être inhumain", il faudrait apparemment
ne pas posséder les grandes caractéristiques de lespèce
humaine. A partir de là, il serait donc judicieux détablir
une classification des êtres (vivants) afin de savoir quelles
sont les choses qui peuvent être qualifiées dinhumaines
dans le monde qui nous entoure.
Pour
ce faire, nous allons faire appel à Aristote, qui a commencé
(9)par dire que toutes les choses de la nature pouvaient être
pouvaient être regroupées en deux grandes catégories.
Dun côté, il y a les choses inanimées
telles que les pierres, les gouttes deau, le métal,
la poussière, etc. De lautre, il y a les choses vivantes,
qui par contre, elles, peuvent évoluer(10).
Rien quavec cette toute première distinction, nous
pouvons déjà établir que les choses inanimées
ne sont pas des êtres(11)
(elles ne répondent pas à notre définition(12))
et donc encore moins des êtres humains. Poursuivons notre
étude, et consacrons-nous à présent aux choses
animées. Aristote distingue, à lintérieur
de cette classe, plusieurs groupes dêtres. Dabord,
il y a le groupe des végétaux ; puis, celui des
animaux, et enfin, celui des hommes. Nous pouvons remarquer que
toutes les choses vivantes possèdent l a faculté de
se nourrir, de grandir, dévoluer, de se reproduire,
bref, de vivre. Il semble donc que lensemble des choses animées
puissent être qualifié dêtre vivant. En
plus de cette capacité déterminante, les animaux et
les hommes possèdent la faculté de percevoir le monde
environnant, et celle de se mouvoir dans la nature. Et nous pouvons
ajouter que les hommes ont en outre la faculté de penser,
de raisonner.
A partir
de là, nous pouvons donc dores et déjà
en déduire que les végétaux et les animaux,
peuvent être qualifiés dêtres inhumains.
Nous
pouvons encore plus loin. Au-delà des minéraux, des
végétaux, des animaux et des hommes, la religion chrétienne
(entre autres) fait allusion à un autre degré dexistence :
les anges, ainsi que Dieu. Lhomme a, comme les animaux, un
corps, avec des organes sensoriels, mais également, une raison
" pensante ". Les anges, eux, nont pas de corps
semblable, doté dorganes sensoriels, mais ils auraient
en revanche une intelligence immédiate et instantanée.
Cela, parce quils nont pas de corps. Et, parce quils
nont pas de corps, ils ne meurent pas : ils sont immortels.
Mais alors, qui sont ces êtres ? Des êtres inhumains ?
Certainement pas. Disons plutôt quil sagit dêtres
surhumains. Mais nous abordons là une autre dimension.
Quoiquil
en soit, cette étude nous a permis de mettre en évidence
quil existe bien des êtres inhumains. Cest-à-dire,
quil y a bien des êtres différents de lhomme,
des êtres qui ne possèdent pas les caractéristiques
propres à lhomme, " humaines ". Ceci étant,
il serait à présent intéressant détudier
plus particulièrement les humains. En effet, ny a-t-il
pas des individus (13)qui
ne sont pas le reflet de la nature humaine ? Cest ce
que nous allons chercher à savoir dans une deuxième
partie.
II-
Y a-t-il des êtres humains inhumains ?
Après
avoir fait une analyse très globale du terme dinhumain,
à la fois au sein de notre monde et des différentes
espèces, nous allons étudier un autre aspect de ce
terme. Nous allons nous demander si tous les hommes sont vraiment
dignes de leur nom dêtre humain, avec tout ce que cela
peut impliquer.
A priori,
être un homme, cest avoir un corps, un esprit, cest
posséder la faculté de penser et de raisonner, cest
vivre en communauté, avoir un quelconque rapport avec autrui(14).
Il semble que chaque homme mérite son nom dans la mesure
où nous possédons tous et toutes ces facultés.
Mais être un homme, cela ne va-t-il pas beaucoup plus loin ?
En effet, Levi Strauss nous montre bien(15),
qu être un homme, cest surtout appartenir à
une unité, cest partager des moments insaisissables
avec sa famille, avec ses amis, avec son prochain, avec autrui en
général. Cest un peu comme si nous faisions
tous partie dune grande famille. Mais soyons un peu réaliste.
Malgré cette vision idéaliste
(16), il faut bien avouer que depuis toujours,
lhomme a vu dans la diversité des cultures, non un
phénomène naturel, mais quelque chose de monstrueux,
qui entraîne une certaine répulsion immédiate
envers des façons de penser ou de vivre qui nous sont étrangères.
Mais
lhumain existe-t-il vraiment ? Nest-il
pas seulement une fiction ?(17) Serions-nous
tous des êtres inhumains ? Avouons que cette dernière
hypothèse semble peu probable. Poursuivons-donc. Nous venons
de remarquer que lidée de genre humaine st souvent,
et inconsciemment, associée à lidéalisation
dune culture particulière. On risque donc dêtre
assez souvent amené à confondre lhumanité
en général avec une certaine façon de réaliser
lhumanité. Nen est-il pas de même avec
linhumanité ?
En
effet, ne pas être conforme à limage de lhomme,
quest-ce que cela signifie ? Nous navons accès
à la signification de lexpression dêtre
inhumain quà travers autrui, quà travers
des valeurs morales, des conceptions du monde et de la vie. Linhumain
ne serait donc que subjectivité(18).
A présent, nous en sommes arrivés à dire le
contraire de tout à lheure. Alors,
en sommes-nous ?(19)
Il
semble que le relativisme de Levi Strauss est intenable(20).
Les notions dhumain et dinhumain réfèrent
bien à une réalité, et ne dépendent
pas seulement de nos conceptions, si on sattache à
la morale de lhomme. Dans ce domaine, être un homme,
cest aussi faire preuve de tolérance envers autrui(21)
(sans pour autant lêtre de façon excessive, dans
lequel cas on aboutit à un paradoxe(22)).
Etre humain, en effet, cest respecter les différences
des personnes qui nous entourent, cest essayer de faire preuve
de moralité(23). Cest
dailleurs en partie ce que Kant a tenté de mettre en
évidence. Pour lui, la distinction entre le bien et le mal
renvoie à quelque chose de réel. De même que
tous les hommes admettent le principe de causalité au sein
de lunivers, tous ont accès à la même
loi morale universelle. Elle serait dailleurs le fondement
de notre vie morale. Elle vaudrait pour tous les hommes, quelle
que soit leur époque ou leur société. Kant
a formulé cette loi en la nommant " impératif
catégorique ". En voici la formule : " agis
de telle sorte que tu traites lhumanité aussi bien
dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en
même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen ".
Cette formule semble assez bien résumer ce quest lhumanité
et par opposition, ce quest linhumanité(24).
Partant de cette formulation, il semble assez évident que
de nombreux hommes peuvent être considérés comme
des êtres inhumains. On peut notamment penser aux dictateurs,
aux maîtres desclaves, aux tyrans, qui ne voient et
nont vu dans autrui quun objet de réussite(25).
Ces individus semblent agir sans réfléchir. Ainsi,
les criminels, les hommes violents, agressifs, cruels, napprécient
pas quon leur fasse ce queux-mêmes font sur leur
prochain. On peut donc certainement parler dêtres inhumains.
III-
La réalité de la barbarie et donc de linhumanité.(26)
Cette
dernière notion nous permet à présent denchaîner
sur notre troisième partie.(27) Il
sagira ici de répondre à la question suivante :
y a-t-il des individus barbares, cruels, autour de nous ? La
réponse semble aller de soi dans la mesure où nous
y avons déjà répondu en partie ci-dessus. En
effet, limpératif kantien nous a permis de mettre en
évidence quêtre un homme, cela signifiait aussi
respecter son prochain, qui nous ressemble tout en étant
très différent. Cest également cette
idée que nous rappellent la Déclaration universelle
des droits de lhomme. Il semble donc évident quil
existe des êtres inhumains(28).
Nous pourrions dailleurs en citer une liste malheureusement
très exhaustive. Nous ne citerons quun exemple, bien
représentatif de ce quest linhumanité.
Il y a environ 50 ans, des milliers dêtres humains ont
été exterminés par Hitler et ses complices.
Pourquoi ? Parce que ces hommes, ces femmes et ces enfants
étaient différents, parce quils ne convenaient
pas à une norme fictive (de lhumain), parce quils
représentaient un danger potentiel aux yeux
(29)dHitler. Mais de quel droit pouvait-il
les condamner aux pires tortures, à la mort ? De tels
actes et de tels comportements sont plutôt les seuls à
devoir être qualifiés, au bout du compte, dinhumains.
Suite à cette horreur, pour éviter quune telle
barbarie ne recommence, un tribunal international a dailleurs
été mis en place à Nuremberg. Là, ont
été jugés les nazis et les Japonais. Ils ont
été jugés comme criminels de guerre et, pour
la première fois, comme criminels contre lhumanité.
Il sagit là dune grande première, puisque
cette nouvelle loi condamne le génocide(30).
Outre cet exemple significatif, nous sommes quotidiennement confrontés
à différents types de violence (verbale, physique,
ou encore morale) mais à partir de quel degré de cruauté
peut-on qualifier un acte, un individu, dinhumains ?
Cest peut-être souvent trop subjectif, mais il nen
reste pas moins quil existe bien des êtres inhumains.
Conclusion.
A travers
cette étude de la vaste notion dêtre inhumain,
nous avons abordé plusieurs aspects(31).
Dans un premier temps, il est ressorti(32)
que les animaux et les végétaux étaient des
êtres inhumains. Puis, en étudiant plus particulièrement
cette notion sur un plan moral chez les hommes, nous en sommes arrivés
à la triste évidence selon laquelle il existe bien
des actes et donc des êtres inhumains. Cette dernière
remarque sous-entend quun être inhumain ne respecte
ni les droits, ni les libertés, ni lexistence de son
prochain. Avant de clore cette étude, il est important de
souligner que la notion dêtre inhumain dépend
de la façon dont on comprend le terme dinhumain. Et,
dans le cas où on associe lindividu cruel à
lêtre inhumain, il est difficile davoir une vision-type
de lêtre inhumain. La notion dinhumanité
(comme celle dinhumanité) est en effet assez variable
en fonction des cultures, de lâge, de la propre sensibilité
de chacun. Il nempêche que pour certains individus aux
pensées et aux actes violents, racistes, irréfléchis,
parfois, seul le terme dinhumain semble convenir, et il est
associé à un sentiment de dégoût et de
honte pour ces " hommes " face à lhumanité.
1-Ici,
le recours au terme d " injustice " est
trop rapide : en effet, cela suppose déjà
que le terme dinhumain a une connotation morale ; or,
cela na pas été dit ou démontré.
Tout ce quon sait cest quon emploie ce terme pour
qualifier des êtres coupables de diverses formes de violence
(dans lesquelles se trouve une violence " morale ", mais
ce nest pas suffisant). retour au texte
2-Attention :
le " cest pourquoi " devrait arriver en conclusion
dune réelle explication, or, il arrive en conclusion
dune série dexemples. Toutefois, ces exemples
sont parlants, et introduisent bien au sujet. Retour
au texte
3-Ici,
de nouveau, usage du terme d " horreur " pour
désigner les exemples, alors quil ny a pas réellement
eu dexemples d "horreurs " (il aurait fallu
parler dAuschwitz) ; cela renvoie, plutôt quà
linjustice à proprement parler, à la barbarie.
Ce second terme est plus moral que le premier (qui toutefois na
pas seulement, cf. cours droit/justice, une connotation juridique).retour
au texte
4-Bon
questionnement : le double aspect du terme " inhumain ",
à la fois terme générique et terme moral, va
être étudié. Un devoir unilatéral aurait
plutôt pris le terme en son sens moral, et naurait pas
vu ou aurait cru non pertinent, le premier sens du terme. Retour
au texte
5-Ici,
le " peut-être aussi " est logiquement incongru !
retour au texte
6-Ce
nest pas assez problématisé : ainsi, il
aurait fallu dire que ce sujet avait sans doute pour conséquence
de redéfinir lhomme, voire même de cesser de
le concevoir comme un être ayant une dignité morale
absolue (puisquil y a à des êtres, cest-à-dire
des hommes, " inhumains ", ce qui est une contradiction
dans les termes mais en même temps notre condition humaine ;
toutefois, le risque était ici daller trop vite. Retour
au texte
7-Terme
maladroit. Mais il était employé par souci de donner
une première définition du terme d " être
inhumain ". retour au texte
8-Ici,
il y a deux difficultés. Première difficulté :
individu et personne ne sont pas des termes synonymes. Dans la vie
courante, ces deux termes sont souvent synonymes ; dun
point de vue conceptuel, elles se distinguent. Certes, cest
toujours un individu qui est dit être une " personne ",
mais la notion dindividu qualifie un mode dêtre,
un genre de réalité. Il qualifie un être indivisible,
qui ne peut être découpé. Ainsi, un atome est
un individu : cest une entité insécable.
Cest encore quelque chose de particulier : Socrate est
un individu, une collection dhommes ou datomes nest
pas un individu. La personne qualifie un individu mais elle a une
connotation morale : une personne est un sujet moral/de droit,
capable de faire la distinction entre le bien et le mal, et de rendre
compte de ses actes ; pour cela, il faut être un individu,
car il faut être un seul et même être (pour avoir
de la mémoire surtout : celui que jétais
hier doit être le même que je suis aujourdhui,
et je dois en être conscient). Deuxième difficulté :
elle découle de la première : en effet, le terme
dêtre, cest dabord la réalité,
" ce qui est " ; ce nest donc certainement
pas la personne (humaine). Le terme dêtre, quand il
renvoie à la personne, est toujours accompagné du
terme " humain ". Ce sens du mot " être "
nest donc pas très pertinent. Toutefois, lélève
essaie vraiment dappliquer la méthode. Retour
au texte
9-Ici,
il aurait fallu citer louvrage dAristote dans lequel
il soutient cela (notamment, il sagit du De Anima).retour
au texte
10-Attention :
lélève na pas dit que les choses inanimées
ne peuvent pas évoluer ; on ne voit donc pas trop pourquoi
elle dit soudain que " par contre
". Il fallait,
sur ce point, être plus précis. Retour
au texte
11-Cf.
note 8 : cette affirmation nest pas vraiment fondée.
Retour au texte
12-Mais,
du point de vue de la méthode, cest bien : lélève
est partie dune définition, et elle lexploite.
retour au texte
13-Ici,
jaurais dit, plutôt quindividus, êtres humains ;
et jaurais fait une phrase affirmative. Retour
au texte
14-Ici,
le lien entre " penser " et " vivre en communauté "
est non fondé. Il fallait éventuellement reprendre
largument dAristote dans les Politiques. Cf.
fait que chez Descartes, penser nimplique nullement la vie
en communauté ! retour au texte
15-A
préciser : dans Race et histoire. Retour
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16-En
quel sens ? Attention, car ce terme a une signification bien
trop précise et technique, en philosophie, pour que lon
puisse lemployer en son sens courant sans aucune précision.
Retour au texte
17-Ici,
cest vraiment dommage : la question est très pertinente,
mais il aurait dabord fallu discuter de la conséquence
de ce qui vient dêtre dit : à savoir, que
les êtres inhumains sont finalement ceux qui ne font pas partie
de notre culture, quon ne comprend pas. Alors, il fallait
dire que linhumain nexiste pas, cest seulement
un moyen de rejeter les autres. Puis, alors, on pouvait dire que
même lhumain est peut-être quelque chose qui na
pas de sens, qui nexiste pas vraiment. Ce nest quune
idée, un idéal. Or, un idéal, une représentation
de lhomme, sera toujours culturelle (contrairement à
ce que dirait Platon). Je précise toutefois que lélève
aborde ci-après ces points, même si cest rapide.
Retour au texte
18-Terme
à définir. Il y a plusieurs sens du terme de " subjectivité " :
propre à un individu, propre à lhomme (subjectivité
transcendantale). Le premier sens est souvent synonyme de préjugé,
dopinion, dillusion, et soppose au terme dobjectif.
Le second sens est beaucoup plus technique, et ne soppose
pas à lobjectivité. retour au
texte
19-Ces
deux phrases sont maladroites. Retour au texte
20-Cest
moi-même qui aie ajouté cette transition. Il faudrait
démontrer ce point. Retour au texte
21-Jaurais
abouti à cette affirmation, je nen serais pas partie.
Retour au texte
22-Il
fallait dire pourquoi ! retour au texte
23-Attention,
ce nest pas tout à fait la même chose, à
moins de lier le premier point à la notion de respect de
la personne humaine. Mais lélève, ici encore,
va justement le faire, même si cest implicite. Bref :
les élèves de terminale nexplicitent pas assez
les étapes de leur argumentation ! retour
au texte
24-A
développer. Retour au texte
25-Plus
précisément, et donc plus conceptuellement, il fallait
dire quils considèrent autrui comme une chose ;
par-là, ils se considèrent au bout du compte eux-mêmes
comme des choses, ils ne sont donc pas dignes de lhumanité.
retour au texte
26-Comme
souvent chez les élèves de terminale, cette dernière
partie est insuffisamment développée, sans doute faute
de temps. Il aurait fallu, cf. les notes ci-après, davantage
conceptualiser. Faute de quoi, les idées de lélève
sont insuffisamment exploitées, et on reste un peu sur notre
faim. Cest vraiment dommage, car cette partie était
importante, pour condamner le relativisme. Retour
au texte
27-Phrase
de transition maladroite. Retour au texte
28-Ici,
il faudrait développer et dire précisément
ce que sont les êtres inhumains. Retour au
texte
29-On
pouvait dailleurs insister sur les dangereuses conséquences
de laffirmation selon laquelle il existerait des êtres
inhumains, si on entend par-là que ce sont des êtres
qui ressemblent à des hommes mais qui nexemplifient
pas correctement lIdée dhomme
Cf. le racisme,
lextrême-droite, etc. retour au texte
30-Le
développement est un peu trop historique, il aurait dû
être davantage conceptualisé. Il fallait exploiter
tous ces exemples empruntés à lhistoire, donc,
à ce qui sest réellement passé, afin
de réellement avancer dans lanalyse du sujet (i.e. :
ça veut dire que la notion dhumanité, ainsi
que celle dinhumanité, renvoient à quelque chose
de réel, que ce sont des notions objectives, faciles à
déterminer. Si on hésite à affirmer ce dernier
point, on peut se contenter de dire que cest un devoir envers
autrui que daccepter lobjectivité ou la réalité
de ces idées ; elles sont donc normatives) retour
au texte
31-De
quoi ? retour au texte
32-Expression
maladroite ; à remplacer par " nous avons montré
que " retour au texte
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