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Bibliographie
romans... et B. D.
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créée le 04/06/04
dernière
modification le 01/ 07/ 2004
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Résumé: suite à la demande de certains
élèves, voici la liste de mes romans préférés...
Si vous avez vous aussi des romans à me soumettre,
n'hésitez pas !
NB : en rouge, ceux en qui je me retrouve vraiment...
Quand je connais l'édition de poche, je la signale
entre parenthèses. |
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liens associés
- très bon site sur l'actualité
littéraire : http://www.parutions.com/
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Littérature
anglaise et américaine contemporaine
Meyer
Levin, Crime (1956)
(Phebus
Libretto) |
Quatrième
de couverture : Cette fiction, qui fit comparer Meyer
Levin à une sorte de Dostoïevsky américain,
se fonde sur une fait divers authentique auquel l'auteur en
sa jeunesse avait été malgré lui. Dans
le Chicago des années 20, deux garçons surdoués,
promis à un brillant avenir, croient pouvoir exécuter
un crime parfait... et y réussissent presque.
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Timothy
Findley, Pilgrim (1999)
(Folio)
A
propos de la question "fou ? pas fou ?", cf. le
film K-Pax |
Quatrième
de couverture : 17 avril 1912 : deux nuits après
le naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur
d'un livre fameux sur Léonard de Vinci, se pend dans
son jardin à londres. Il est retrouvé le lendemain
et l'attestation de son décès est signée
par deux médecins. Cinq heures plus tard, son coeur
recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim.
Réfugié dans le mutisme, Pilgrim est interné
à la clinique psychiatrique Burghölzli de Zurich
où l'un des médecins, Carl Gustav Jung, est
immédiatement fasciné par ce cas hors du commun.
Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies, côtoyé
Léonard de vinci, sainte thérèse d'Avila
et participé à la construction de la cathédrale
de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur
de génie ou la victime d'une étrange malédiction
? Un roman ambitieux, fantastique, métaphysique,
dans lequel apparaissent henry james, Oscar Wilde, Monna
Lisa... Un roman d'une construction brillante et hardie,
à l'écriture jubilatoire.
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Luke
Rhinehart, L'homme-dé (1971)
(Editions
de l'Olivier)
Si
vous trouvez des ressemblances avec le film "Fight-Club",
ce n'est pas fortuit... Sinon, la question de savoir comment
mener sa vie ne semble pas avoir intéressé seulement
les philosophes Grecs de l'Antiquité ! Question, mon
cher Calliclès : peut-on passer sa vie à satisfaire
ses moindres désirs ? |
Depuis
qu'il a décidé de jouer aux dés chacune
de ses décisions, le dr Rhinehart, un psychiatre new-yorkais,
a transformé sa vie en un immense jeu de hasard. Très
vite le "syndrome du dé" se répand.
Expérimentateur en chambre, pionnier du chaos, le Dr
Rhinehart a peut-être inventé sans le savoir
le moyen d'en finir une fois pour toutes avec la civilisations.
Mais le F.B.I. guette... |
Bret
Easton Ellis,
Glamorama
(10/ 18)
Dans
la même veine : le film
Simone (sur le culte des apparences...)
A
lire : Les Inrockuptibles n° 234 (14 mars 2000) : une
rencontre entre Bret Easton Ellis et Michel Houellebecq
à New York (ainsi qu'un article sur Glamorama)
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Quatrième
de couverture : Victor Ward est dé-bor-dé
par les préparatifs de lancement d'une boîte
de nuit. Pedro (Almodovar), Naomi Campbell viendront mais
ni Giorgio Armani, ni Pamela Anderson, ni… ne pourront,
malheureusement. Victor, mannequin pas encore vedette, est
un type insupportable, arrogant, qui parle trop, fume trop,
baise trop (notamment la petite amie de son associé
et la maîtresse du même associé), et qui
rêve d'obtenir un petit rôle dans Flightliners
III… Mais l'inauguration de sa boîte est un fiasco,
ses petites amies manquent s'entre-tuer, son père,
sénateur, menace de lui couper les vivres s'il continue
à poser en slip pour Calvin Klein et un type qui lui
ressemble n'arrête pas d'aller à sa place assister
aux défilés… Bref, la vie devient impossible
! On lui propose alors un pont d'or pour aller retrouver en
Europe une des ses anciennes camarades de collège,
top model…, qui se révèle une sanguinaire
terroriste. C'est là que le destin de Victor bascule.
Mais au fait, qui sont ces équipes de cinéma
qui font un reportage sur sa vie et celles des top models,
et quelle est cette équipe de cinéma qui filme
la première équipe de cinéma ? et quel
film est dans le film ?…
Bret
Easton Ellis est-il un humoriste, un sarcastique pourfendeur
de la société, un maître ès horreur
? Sept ans après les sévices insoutenables d'American
Psycho, trois ans après Zombies, il met
en scène le monde du " glamour " et de la
mode, tous ces gens creux, beaux, et malheureux. Derrière
cette thématique de la vacuité, c'est aussi
une performance littéraire, un jeu de miroirs qui nous
fait perdre, tout comme à son héros, nos repères.
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Jay
Mc Inerney, Trente ans et des poussières (1993)
(Points) |
Quatrième
de couverture : C'était à Manhattan,
dans les années 80. Corrine était couturière
en Bourse; Russell éditeur. Ils avaient trente ans
et des poussières. Leurs amis les trouvaient beaux
et spirituels. Mais... Mais Corrine a voulu des enfants
et Russell n'était pas prêt. Jeff s'est remis
à prendre de la dope, Trina Cox est arrivée,
et soudain, tout s'est mis à déraper. Ce n'est
pas grave, ont-ils pensé. Juste une petite erreur
de script. Ils n'avaient oublié qu'une seule chose
: dans la vie, on ne tourne pas une deuxième fois
les scènes ratées. Le 18 octobre 1987, les
golden boys se jetaient du haut des immeubles, à
Wall Street.
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Jonathan
Coe,
La maison du sommeil (1997)
(Folio) |
Quatrième
de couverture : De bien curieux événements
se déroulent à Ashdown, inquiétante demeure
perchée sur une falaise des côtes anglaises.
Naguère, c'était une résidence universitaire,
où se sont croisés Sarah la narcoleptique, Gregory
le manipulateur, Veronica la passionnée, Robert l'amoureux
transi, Terry le cinéphile fou. Leurs destins ont divergé
mais les spectres du passé continuent de hanter Ashdown,
devenue une clinique où le sinistre docteur Dudden
se livre à de monstrueuses expériences sur les
troubles du sommeil. Par quelles mystérieuses coïncidences
tous les personnages vont-ils s'y retrouver ? Et quelles transformations
vont-ils subir ? Une fresque foisonnante et rigoureuse où
l'illusion amoureuse va jusqu'à l'extrême limite
de sa réalisation, et où la vérité
sort toujours des rêves.
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Ludwig
Lewisohn, Crime passionnel (1930)
(Phébus
Libretto)
L'un
des dénonciateurs de la bonne pensée américaine...
Une critique de la société américaine
des années 1920, matérialiste, puritaine (le
sexe est tabou) et hypocrite. Les héros sont deux avocats
spécialisés dans les séparations et les
divorces, qui ont pour patient un poète jaloux, meurtrier
de son rival |
Quatrième
de couverture La récente remise au jour
du Destin de Mr Crump (phébus, 1996) qui
avait tant fasciné Freud et Thomas Mann a ramené
en pleine lumière l'oeuvre de Ludwig Lewisohn, premier
en date des grands romanciers juifs d'Outre-Atlantique -
et (avant Nabokov) le dénonciateur le plus radical
peut-être de la bonne pensée américaine...
et de la bonne pensée tout court. Crime passionnel
(1930), qui eut en son temps un succès considérable
(Antonin Artaud et Bernard Steele le traduisent dès
1932) est sans doute son roman le plus ambitieux : un texte
dont la modernité en tout cas, un large demi-siècle
avant passé, laisse sans voix. Pour la première
fois en effet, le Sexe majuscule figure comme le grand fauteur
de trouble - c'est-à-dire de vérité
-, dans un monde où faux libertins et vrais puritains
sont renvoyés dos à dos à leurs médiocres
désirs : désirs aimantés non par la
chair mais par le goût secret du pouvoir. La rage
qui habite ce livre est celle que l'on sent déjà
à l'oeuvre dans Mr Crump : l'enfer est sur terre,
et d'abord derrière les façades proprettes
de la respectabilité des familles, de la bonne conscience,
de l'amour même. Lewisohn retrace ici, avec une minutie
qui comme à son habitude ne nous épargne rien,
le destin de quelques couples new-yorkais dans le vent -
entre Belle Epoque et Années Folles. On est libéral
et pourtant conformiste, émancipé en paroles
mais prude tout au fond, et l'on passe, son temps à
mentir : aux autres bien sûr, mais d'abord à
soi-même. Et l'on ne s'étonne qu'à peine
lorsque l'un de ces êtres trahis par l'air du temps,
fatigué de tout ce faux-semblant, sort un revolver
de sa poche et tue. Non pour punir l'adultère, mais
pour permettre à l'amour de parler enfin sans masque.
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Armistead
Maupin, Les Chroniques de San Francisco (1976) (10/18)
Livre-culte
aux Etats-Unis parce que chronique douce-amère bien
réussie des années 1970. Ecrit sous forme de
feuilleton dans un quotidien, le San Francisco Chronicle
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L'idéal
pour les vacances : il y en a 6 tomes ! Personnages très
attachants, dialogues omniprésents.... |
Michael
Hornburg, Bongwater (1995)
(10/18)
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Quatrième
de couverture : Emergeant des éclipses du
rêve américain, Bongwater est le roman de la
dernière génération perdue. Rebelles,
vulnérables, mais aussi tendrement cyniques, ses héros
sont de fiers et souriants représentants de cette jeunesse
incomprise et encore ignorée de la littérature.
Rejetons désorientés d'un monde abandonné
des dieux, david, courtney, Jennifer et les autres traînent
leur vie en pointillé sous les cieux plombés
de Portland. M. Hornburg signe ici son premier roman destroy
et romantique qui est à la grungeoisie des années
90 ce que Moins de Zéro de Bret Easton Ellis
fut aux années 80.
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Littérature
française contemporaine
Michel
Houellebecq,
Extension du domaine de la lutte (1997)
Une
dénonciation du libéralisme économique
ET sexuel (d'où le titre), une critique de l'individualisme
forcené, et une mise en garde contre l'effacement
progressif des relations humaines
Pour
"l'ambiance", j'ai aimé le film Violence
des échanges en milieu tempéré...
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Quatrième
de couverture :" Vendredi soir, j'étais
invité à une soirée chez un collègue
de travail. On était une bonne trentaine, rien que
des cadres moyens âgés de vingt-cinq à
quarante ans. A un moment donné, il y a une connasse
qui a commencé à se déshabiller. Elle
a ôté son T-shirt, puis son soutien-gorge,
puis sa jupe, tout ça en faisant des mines incroyables.
Elle a encore tournoyé en petite culotte pendant
quelques secondes, et puis elle a commencé à
se resaper ne voyant plus quoi faire d'autre. D'ailleurs
c'est une fille qui ne couche avec personne. Ce qui souligne
bien l'absurdité de son comportement. "
Ainsi débute l'odyssée désenchantée
d'un informaticien entre deux âges, peu convaincu
de l'intérêt de son métier, jouant toutefois
son rôle en observant les mouvements humains et les
banalités qui s'échangent autour des machines
à café. L'installation d'un progiciel en province
lui permettra d'étendre le champ de ses observations,
d'anéantir les dernières illusions d'un collègue
- obsédé malchanceux - et d'élaborer
une théorie complète du libéralisme,
qu'il soit économique ou sexuel.
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Michel
Houellebecq,
Les particules élémentaires (1998)
Roman
qui nous "montre" le vide de nos existences ...
(ou : quand littérature et philosophie font bon ménage
!). Il s'interroge sur la cause du malheur de l'homme... remède
proposé : la mort du désir,
qui est inéluctablement souffrance. D'où son
utopie d'un communisme sexuel, présentée par
le narrateur...
Cf.
Les Inrockuptibles, n°161 (19 août 1998) : analyse
critique de l'oeuvre, ainsi qu'une interview
Les
Inrockuptibles n° 234 (14 mars 2000) : une rencontre entre
Bret Easton Ellis et Michel Houellebecq à New York
Pourquoi
le titre ? |
Quatrième
de couverture : Michel, chercheur en biologie, rigoureusement
déterministe, incapable d'aimer, gère le déclin
de sa sexualité en se consacrant à son travail,
à son Monoprix et aux tranquillisants. Une année
sabbatique donne à ses découvertes un tour qui
bouleversera la face du monde. Bruno, de son côté,
s'acharne en une quête desespérée du plaisir
sexuel. Un séjour au Lieu du Changement, camping post-soixante-
huitard tendance new age, changera-t-il sa vie ?
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Thierry
Jonquet, Ad Vitam Aeternam (2002)
(Points
Seuil)
Roman
"noir" très original, qui en plus nous
offre une méditation sur ce désir d'éternité
qui nous tiraille tous...
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Quatrième
de couverture : Anabel a 25 ans. Elle travaille
dans une boutique où l'on pratique le piercing, ainsi
que d'autres techniques d'implants corporels beaucoup plus
hard. Elle se lie d'amitié avec Mr Jacob, un étrange
propriétaire de magasin de pompes funèbres.
Au même moment, un vieillard nommé Ruderi va
être libéré de prison après 40
ans de détention. La fillette qu'il a mutilée
est devenue une femme qui, clouée sur son fauteuil
roulant, ne rêve que de vengeance. Elle fait appel
à un tueur professionnel, Oleg, pour le pister dès
sa libération. Oleg va découvrir le lien étrange
qui unit Rudieri et Monsieur Jacob, un secret très
lourd, insensé, qui est le grand personnage de cette
histoire, ainsi que la Mort, dont la vitalité est
à toute épreuve.
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Georges
Perec, Les choses , une histoire des années 60
(1965) (J'ai Lu) |
Quatrième
de couverture : Notre époque s'est reconnue
dans le roman de Georges Perec. De là son succès
immédiat et le fait que son titre ait passé
dans le langage courant. Pour nous tous, désormais,
l'idée de bonheur est liée aux "choses"
que l'on acquiert : divans de cuir, chaussures anglaises,
vêtements de cashmere, chaînes de haute-fidélité,
tapis hindous, tables campagnardes et fauteuils Louis XIII.
Mais de quel prix nous faut-il les payer ? Choisirons-nous
la liberté ou les choses ? Tel est notre dilemme.
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B.
D.
Jirô Taniguchi, L'homme qui marche
(Casterman)
Un
éloge de la lenteur, très poétique...
(un manga "contemplatif" !)
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Qui
prend encore le temps, aujourd'hui, de grimper à
un arbre en pleine ville ? D'observer les oiseaux, de jouer
dans les flaques d'eau après la pluie ? D'aller jusqu'à
la mer pour lui rendre un coquillage ? L'homme qui marche,
à travers ses balades souvent muettes et solitaires,
nous invite à partager le bonheur de déambuler
au hasard
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Jirô
Taniguchi, Le journal de mon père
(Casterman,
2004)
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"Moi
qui n'étais pas revenu dans ma ville natale depuis
plus de dix ans, je découvrais peu à peu de
facettes de mon père qui m'étaient inconnues.
Je prenais conscience du fossé que j'avais creusé
pour échapper à tout dialogue avec lui. .."
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Marjane
Satrapi,
Persepolis
(L'Association Ciboulette- 4 tomes)
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Marjane
Satrapi raconte son enfance sur fond d'histoire de l'Iran.
La révolution iranienne vue à travers les yeux
d'une fillette, puis d'une ado, puis d'une femme... Drôle
ET passionnant. Vivement le prochain ! |
Marjane
Satrapi,
Broderies
(L'Association
Côtelette, 2001)
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De quoi
parlent les femmes, en Iran, après un bon repas,
et pendant que les hommes partent se saoûler dans
la pièce à côté ? Des hommes,
justement... Elles ne s'affligent pas mais elles rient,
elles rient...
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Joann
Sfar, Le chat du rabbin
(Dargaud
2003)
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Comment
devenir un chat Juif ??? |
Scott
Mc Cloud, L'art invisible, Comprendre la bande dessinée
(Vertige
Graphics 1999)
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Voici
ce qu'en a dit Will Eisner : "Bravo ! L'art invisible
fait date dans la reconnaissance intellectuelle de la BD comme
moyen d'expression essentiel. Tous ceux qui sont intéressés
par cette forme littéraire doivent lire cet ouvrage". |
Art
Spiegelman, Maus
(Flammarion
1992)
Puisqu'on
ne peut conceptualiser la Shoah...
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La
vie d'un rescapé des camps nazis racontée, par
son fils, en bandes dessinées. Les Allemands sont des
chats et les Juifs des souris ... |
François
Place, Le vieux fou de dessin
(Folio
Junior, Drôles d'aventures, 1997)
Entre
le documentaire, le roman, et la BD... Je ne savais pas
où le "ranger" !
Une
initiation à l'art de l'estampe japonaise, dans son
esprit et sa technique. Les jeunes amateurs de dessins animés
nippons y découvriront que ces derniers sont issus
d'une longue tradition artistique.
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Il
était une fois au Japon, au cœur du XIX° siècle...
Un petit vendeur de rues, Tojiro, rencontre un curieux vieil
homme qui dessine toute la journée des lions-dragons,
des ponts suspendus, des saules qui pleurent. Ce vieil homme,
c'est Hokusai, le plus grand artiste japonais, maître
incontesté ès estampes, inventeur du manga.
Fasciné par le talent du maître, Tojiro abandonne
ses rêves de devenir samouraï pour devenir son
ami et apprenti. A travers le regard espiègle d'un
enfant, François Place nous plonge dans la vie d'Hokusaï
et nous fait découvrir à coups de plume et de
pinceau la magie de la gravure et de l'estampe japonaise.
Cet album, paru à l'origine dans la collection "Drôles
d'aventures", se pare de nouvelles illustrations en couleur.
L'approche documentaire de la collection d'origine est cependant
conservée : des informations sur l'art de l'estampe,
la visite d'un atelier de gravure, et surtout l'œuvre
de Hokusaï, ont leur place ménagée dans
des encarts aux côtés des voyages imaginaires
de François Place. |
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