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Introduction.
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Définir le prince et le maître.
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Sujet qui fait porter le soupçon sur cette thèse :
peut-être n'est-ce pas le cas.
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Problème : rapports Etat et liberté. La fin de l'Etat
est-ce de nous rendre libres ou au contraire de nous asservir?
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Ne pas traiter la formation de l'Etat ou le problème de la
naturalité ou non de l'Etat. Du moins, pas en perdant de
vue le sujet.
I-
Hobbes. Le pacte de soumission
Etat
de nature : nous dépendons des autres, de personnes particulières.
Liberté dans l'insécurité. Bref : aucune liberté
réelle.
Pacte
social par lequel nous décidons en commun de remettre tous
nos droits et nos libertés à une personne unique,
le prince : permet la liberté et la sécurité.
Certes liberté limitée mais c'est pour notre bien.
Mieux
vaut dépendre d'un prince que d'un maître. Tout le
monde en dépend de même que moi, il nous attribue des
droits et des devoirs, etc. Et surtout, nous empêche de dépendre
d'une personne particulière. C'est toujours une personne
particulière mais d'un genre spécial : personne publique,
morale, qui nous représente. Qui agit pour notre bien à
tous, nous empêche de nous entre-tuer. (Un maître n'agit
pas pour le bien de son sujet, etc.)
II-
Rousseau. N'est-ce pas une liberté d'esclave que nous propose
Hobbes? Un prince, n'est-ce pas au bout du compte la même
chose qu'un maître?
A
partir du moment où une personne particulière est
au pouvoir, vous ne pouvez plus être vraiment libres, ni en
sécurité. Il fait tout à votre place, vous
n'avez plus votre mot à dire, etc. De plus, peut vous asservir.
Avoir un prince, si c'est une personne particulière, ne peut
donc vous préserver d'avoir un maître. Le terme de
"prince" = usurpation, mensonge.
Solution
: le contrat social passé entre nous-mêmes comme individu
et la communauté, donc avec nous-mêmes comme membres
de la communauté. Alors, comme c'est nous qui allons faire
les lois auxquelles nous serons obligés d'obéir, nous
serons libres et en sécurité. Nous serons grâce
aux lois garantis de n'avoir aucun maître : idée qu'il
n'y a aucune dépendance particulière. Nous ne pouvons
plus jamais dépendre d'une personne en particulier.
III-
Critique de Rousseau :
Peut-on
vraiment parler de liberté là où l'individu
devient noyé dans la communauté? De plus, démocratie
= souvent tyrannie de la majorité.
Conclusion
:
Problème
alors insoluble que celui des rapports de l'Etat avec les libertés
et droits individuels. Disons que la démocratie est quand
même le "moins mauvais des régimes"..
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